Le Conseil d’Etat apporte une précision contentieuse dans cette décision du 31 mai dernier, à mentionner aux tables du recueil Lebon.
Le Conseil d’Etat apporte une précision contentieuse dans cette décision du 31 mai dernier, à mentionner aux tables du recueil Lebon.
Retour sur un nouvel arrêt du Conseil d’État qui précise les conséquences – gravissimes – d’une telle condamnation pour un élu.
La commande publique doit déjà, aujourd’hui, participer à l’atteinte des objectifs de développement durable. Demain, le critère environnemental devra être […]
Le Conseil d’État rappelle ici comment appliquer l’art. 11 de la loi de 1983 sur les droits et obligations des fonctionnaires
Même en cas d’oubli, pour le Conseil d’État, c’est le candidat venant immédiatement après le dernier élu, sur la liste sortante qui doit être désigné
Dans une décision récente le Conseil d’État précise le point de départ du délai de prescription de cette action
Le Conseil d’État a précisé sa jurisprudence sur la question dans un arrêt du 17 mai 2024 à mentionner aux tables du recueil Lebon.
Le Conseil d’État fait application, au stade de la cassation, d’une loi répressive plus douce entrée en vigueur postérieurement à la sanction prononcée par la CDBF.
Dans une décision du 13 mai 2024, à publier au recueil Lebon, le Conseil d’Etat adopte la règle du « cachet de la poste faisant foi » !
Le juge doit-il mentionner un mémoire qui ne contient pas de conclusions nouvelles lorsqu’il apporte des éléments nouveaux ?